« Si seulement je t'avais rencontrée à 15 ans... »
Voilà la phrase qui me trotte dans la tête depuis quelques jours.
Pourquoi me l'a-t-il dite après tout ce temps, après tout ce que je savais ?
Ca me fait du mal d'y repenser et pourtant je n'y peux strictement rien : que peut-on faire pour s'occuper tellement l'esprit qu'on oublie nos plus gros problèmes ? Aidez-moi si vous savez, j'en ai besoin.
Il y a, même encore après 8 mois, des souvenirs, des discussions, des événements qui défilent dans ma tête tous les jours. Je pense à lui, et à l'espère de 'nous' mal fait que nous étions.
N'y aurait-il que lui qui aurait compté à mes yeux pendant ces quelques années de non-célibat ? C'est fou, mais j'ai l'impression.
On a la fâcheuse habitude, nous les femmes et certains hommes, de ne pas oublier ceux qui nous ont fait le plus de mal (avec des tonnes de regrets au c½ur) et à tirer des traits sur les plus gentils (ceux qu'on a plaqué parce qu'ils nous saoulaient).
Mais je l'avoue, un mec gentil, doux attentionné pour qui je serais une vraie princesse, un 'prince charmant-valet' à mes pieds ; non ça ne me tente pas. J'aime les machos, les 'vrai mecs' comme certains disent, tatoué, virils, 'cons' (avouons-le le plus souvent)... Pourquoi ? Merde c'est nul Marion !
Il y a donc un long chemin à parcourir pour que je guérisse et je m'en rends compte de plus en plus.
'Dépressive', voilà ce que je suis, sans oser véritablement me l'avouer parce que même si je me sentirais 'à protéger' et que ça me tente beaucoup, j'aurais honte d'être 'ça' ! Malade... naaaan je veux pas ! Et puis qui dit dépression dit psy, et même si (encore une fois) je sais que j'aurais besoin de parler et de me faire interpréter mon cerveau, je ne veux pas aller en voir, c'est comme ça.
Voilà je vide un peu mon sac mais je n'ai toujours pas tout dit c'est difficile.
Et puis je suis au travail, première journée aussi calme... pppppfffiew ça fait du bien de respirer !
Merci pour vos conseils.
Bisous